[Intox] Infectiologie: l’obsession d’éradication des germes est contre-productive

Biais et erreurs: Probablement tous.

Comment qualifier un texte qui est à 70% sophismes ? Peut-on parler d’autre chose que de propagande ?

La technique est efficace: Mal représenter la position que l’on souhaite critiquer, qui deviendra scandaleuse, et se positionner de telle manière que par définition, personne ne pourra contester de si bienveillantes motivations. Ensuite, il suffit de faire le lien avec toute les affirmations infondées que l’on pourra imaginer. Ce genre de discours est particulièrement efficace parce que, même si chaque biais est individuellement simple à mettre en lumière, leur nombre fait que cela demande généralement du temps.

Et bien prenons le temps.

96 biais et erreurs en 130 lignes de propagande. La date est correcte.

(Les biais, erreurs, sophismes, arguments infondés sont barrés et suivis d’un commentaire en rouge. Pour favoriser la lisibilité des arguments, les notes de bas de page on été inclues dans le texte.)

 

Infectiologie: l’obsession d’éradication des germes est contre-productive

[Tautologie: Par définition, une obsession est contre productive. C’est une affirmation évidente, que personne ne conteste. Pétition de principe: « l’obsession d’éradication » est prise pour acquise alors qu’elle est infondée dans le corps du texte]

Une réflexion sur l’idéal d’éradication des maladies [Homme de paille: Le contexte est expliqué plus bas, il s’agirait d’un idéal d’éradication de TOUTES les maladies, ce qui n’est pas une position soutenable, ni soutenue ]

 

« Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions pas là sans elles. » Jean-Marie Pelt (1933-2015) – La raison du plus faible – 2011.

 

Jean-Pierre Eudier, 16 janvier 2016.

Infectiologie: l'obsession d'éradication des germes est contre-productive
[Bactéries provoquant la légionellose, contre laquelle il n’existe pas de vaccin]

Aucune vie sur terre n’est possible sans bactéries. Depuis la découverte des « microbes » au XIXe siècle, virus et bactéries sont habituellement considérés comme des ennemis ou des étrangers qui pénètrent par effraction dans l’organisme et s’y multiplient aux dépens des cellules (expression relevées communément dans les publications médicales).[Homme de paille: Cette affirmation est infondée et ne correspond probablement pas à la réalité. Les publications médicales reconnaissent évidemment le danger de CERTAINS virus et microbes tout en reconnaissant l’utilité de CERTAINS autres virus et microbes (parfois, ce sont les mêmes)] On devine à travers cette façon de s’exprimer que virus et bactéries sont redoutés [Homme de paille: dire qu’en lisant les publications médicales on comprend que TOUS les virus et TOUTES les bactéries sont redoutés est faux. De plus, même le grand public connaît les probiotiques] et que la vaccination indifférenciée et universelle est la seule réponse.[Homme de paille: Personne ne dit que c’est la seule réponse. Beaucoup disent que c’est la meilleure réponse à l’heure actuelle] La relation « germe = agresseur » est logique [Argument infondé (les prémisses sont infondées ou fausses)] dans une société où les drogués/intoxiqués de toutes sortes sont nombreux [Argument infondé, ou simplement faux, suivant la définition retenue pour drogués/intoxiqués] et où l’alimentation est dénaturée,[Appel à la nature] car dans ce contexte les germes provoqueraient des symptômes redoutables.[Affirmation infondée (Les prémisses sont infondées ou fausses)] Seule leur destruction, ou plutôt leur éradication, paraît alors capable de prévenir ou de guérir la maladie.[Homme de paille: Dire que la communauté médicale voudrait éradiquer TOUS les virus et TOUTES les bactéries est faux] Mais cette crainte du « méchant » germe n’a pas de raison d’être dans un contexte où il n’entraînerait aucun trouble, et encore moins si le germe a une fonction utile. [Tautologie: Vouloir supprimer TOUS les virus et TOUTES les bactéries est mal, parce qu’en fait ils ne sont pas tous mauvais. C’est une affirmation évidente, que personne ne conteste]

 

L’élimination d’une maladie est une aspiration universelle, mais le recours à la vaccination dans la prévention et l’éradication d’une maladie est de plus en plus contesté.[Appel à la popularité] L’ouverture d’un « débat sur la vaccination » (Comme s’il n’y avait qu’un seul type de vaccination universel [Confusion: On parle de l’homme, sans impliquer qu’il n’y qu’un seul type d’homme universel, l’erreur est humaine, pourtant il n’y a pas qu’un seul type d’erreur universel, … ])  par nos autorités de santé s’oriente vers une cacophonie [Argument infondé]les zélotes [Ad hominem: Implique le fanatisme et l’irrationalité. Pétition de principe: On ne nous dit pas qu’ils sont zélotes parce que les arguments le justifient, on nous explique que les arguments sont justifiés parce qu’ils ont zélotes] du principe pasteurien [Jargon: Notion vague et non expliquée] refusent toute intervention, toute opposition, toute remise en question d’un principe figé dans des théories développées au XIXe siècle [Homme de paille: (probable, le jargon étant vague) et Argument faux: (probable, le jargon étant vague) La médecine est en constante remise en question.] au mépris des nouvelles connaissances en biologie et bactériologie [Argument infondé] (« La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé. » [Non sequitur: L’argument porte sur de supposées nouvelles connaissances, mais la citation parle au conditionnel des connaissances du futur] Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique,[Sources maltraitées: Disons que nous vivons dans un monde ou toutes les chaussures sont identiques. Un jour quelqu’un découvre que tous les pieds ont des tailles différentes. On comprends bien que cela ouvre la voie à plusieurs tailles de chaussures, toutes différentes et mieux adaptées. Cela ne convaincra personne de marcher pieds nus] lors d’une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980.). Toute interrogation est bâillonnée, toute remise en cause est stigmatisée, toute réflexion est interdite ou strictement réservée [Argument faux: L’outil premier pour interroger, remettre en cause et réfléchir sur des bases rationnelles est la publication scientifique] aux infectiologues, microbiologistes, épidémiologistes ou pédiatres interdisant mêmes aux autres spécialités médicales d’émettre une quelconque objection et encore moins des propositions,[Argument faux: Aucune spécialité médicale n’est a priori mise à l’écart du système de publication scientifique. Seuls les arguments seront évalués] ce qui rend utopique la recherche du consensus nécessaire. Comment alors faire évoluer une législation rigide [Pétition de principe] rédigée par une administration froide, aveugle,[Pétition de principe] mais désemparée [Argument infondé] devant la désaffection grandissante de la population [Argument infondé et Appel à la popularité] ?

 

Parmi les vaccinosceptiques [Novlangue: (Est-ce un sophisme ?) En référence aux pro-vaccins, on pourra remplacer vaccinoscpetiques par pro-maladies] chaque jour plus nombreux,[Appel à la popularité] les uns s’inquiètent de la présence d’adjuvants suspects de provoquer des troubles neurologiques[Appel à la popularité d’un argument faux] les autres de l’usage d’OGM dans la fabrication de ces vaccins[Appel à la popularité d’un appel à la nature] ou des risques de franchissement de la barrière d’espèces par des virus issus des souches cellulaires animales nécessaires à la culture du virus vaccinal [Appel a l’émotion et Double standard: Relever un risque éventuel qui n’est encore jamais arrivé et taire le risque très réel du franchissement « naturel » de la barrière des espèces par des virus « naturels » dont les vaccins peuvent venir à bout] (Si de nombreux vaccins « modernes » sont produits par génie génétique, nombres de virus vaccinaux sont cultivés sur des cellules souche d’origine animale étrangère à l’espèce à laquelle ces vaccins sont destinés d’où les risques iatrogènes [Jargon et Appel a l’émotion] associés à de tels inoculations virales) ; virus dont la raison d’être [Dessein intelligent] est de se combiner avec d’autres quand les conditions deviennent aussi favorables à leur mutation et à leur développement qu’in vivo. [Argument infondé]

 

Ces différents aspects, réels et avérés,[Conclusion infondée: Les prémisses sont infondées] sont certes préoccupants et pourtant, parmi toutes les questions justement posées, il serait aujourd’hui intéressant de s’intéresser à l’objectif affiché par les partisans de la vaccination : l’éradication de souches bactériennes ou virales responsables des maladies infectieuses [Homme de paille: Dire que la partisans de la vaccination veulent supprimer TOUTES les souches bactériennes ou virales est faux] (À ce stade se pose la question de déterminer si le germe est la cause ou la conséquence de la pathologie et l’importance du terrain favorable ou non au développement du germe. Associer « Germe » à « cause de l’infection ».), et aux possibles conséquences de cette stratégie.

 

L’histoire illustre que toutes les tentatives d’éradication, et dans quelque domaine que ce soit, aboutissent toujours à des bouleversements profonds des équilibres et à davantage de catastrophes que de solutions[Argument infondé ] Comment la médecine scientifique du XXIe siècle parviendrait-elle à s’affranchir de cette loi naturelle [Appel à la nature] ?

 

L’exemple de l’agriculture où les politiques d’éradication se sont multipliées en moins d’un siècle en pure perte [Argument infondé ] nous incite à réfléchir à leurs conséquences. Comme dans le domaine vaccinal qui nous préoccupe aujourd’hui, les inquiétudes sont multiples : à la fois philosophiques , politiques, biologiques et juridiques.

 

Sur les plans philosophique et politique, c’est le principe même de l’éradication, dont on connaît les vieux démons,[Argument infondé] qui est contestable. En effet, au cours de l’histoire, de nombreuses tentatives d’éradication se sont révélées dommageables ou catastrophiques.[Argument infondé et Sophisme du joueur: Penser que des événements indépendants du passé peuvent influencer des événements indépendants du futur]

Les tentatives d’éradication évoquent plusieurs évènements historiques d’une violence inouïe comme l’Inquisition,[Équivoque: On joue sur le large champ lexical du mot « éradication » et Appel à l’émotion] la conquête du nouveau monde[Équivoque et Appel à l’émotion], et plus récemment la solution finale en Allemagne [Équivoque et Appel à l’émotion] ou les goulags de l’URSS [Équivoque et Appel à l’émotion] ; par ailleurs, aujourd’hui encore, ce thème de l’éradication est remis au goût du jour au sujet du terrorisme islamique [Équivoque et Appel à l’émotion] par exemple, que l’on tente d’éradiquer avec des stratégies qui peuvent laisser perplexe. A l’image de l’Hydre de Lerne (Monstre mythique possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Celles-ci se régénèrent doublement lorsqu’elles sont tranchées, et exhalent un dangereux poison, même durant le sommeil du monstre.), toute tentative d’éradication se heurte à des résistances, puis à des récidives plus dangereuses, plus coûteuses, et conduit finalement au déplacement des problèmes [Argument infondé] ( « Et si ce que l’on nomme progrès n’était qu’une façon de changer de malheur » Françoise Giroud. Le progrès pour quoi faire ? http://www.francoisegiroud.fr/3.aspx?tid=938 [Argument d’autorité (et Lien mort)]).

D’un point de vue agricole et biologique : les prédateurs, les rapaces et les serpents, espèces dites nuisibles, ont dû être protégées lorsque certaines d’entre elles ont été amenées au bord de l’extinction.

On peut évoquer également les zones humides que l’on a tenté, avec succès le plus souvent, d’éliminer[Équivoque: On joue sur le large champ lexical du mot « éliminer »] mais aujourd’hui érigées au rang « d’infrastructures naturelles » indispensables.

L’éradication se révèle un concept rétrograde : à l’heure de la COP 21 et de la préservation de la biodiversité, promouvoir l’éradication d’une espèce [Homme de paille] est régressif et dangereux.

En fait, et depuis longtemps déjà, dans le domaine de l’agriculture et de la sylviculture, la notion d’éradication a progressivement fait place à celle de seuil de dommage économique, ce qui semble un peu plus moderne.

En effet, cette évolution en agriculture consistant à remplacer le dogme de « l’éradication totale » [Argument infondé] par la notion de maintien des populations de ravageurs ou d’ennemis de l’Homme ou du bétail, au-dessous du « seuil de dommage économique » nous semble digne d’attention et d’évaluation compte tenu des découvertes et avancées récentes autour du microbiote et du microbiome(Le microbiote correspond à l’ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome, c’est-à-dire un milieu de vie bien défini.), partenaires incontournables de la vie et de la santé. Des réflexions dans cette direction s’imposent. Dans cet esprit, pourquoi ne pas substituer l’expression « seuil de dommage économique » au sacro-saint « rapport bénéfice/risque » [Pétiton de principe: (Sacro-saint) et Argument faux: Le rapport bénéfice/risque implique que les décisions varient en fonction des circonstances. Un seuil de dommage économique ne serait pas une alternative, ce serait l’un des éléments pris en compte dans le rapport bénéfice/risque ] ?

À l’heure où fleurissent les mesures environnementales, on ne peut que déplorer le maintien arbitraire [Pétition de principe] d’obligations vaccinales sans nuances [Pétition de principe] ni étude d’impact sur l’équilibre du microbiome [Argument infondé] (L’Homme est un microbiome abritant un microbiote intestinal composé des 100.000 milliards de bactéries vivant dans ses intestins. Terre et mer sont aussi des microbiomes Ce terme est aussi utilisé pour décrire des communautés de micro-organismes peuplant entre autres les sols ou les océans. Les quelque 2,9×1029 êtres unicellulaires vivant dans le plancher océanique, un autre microbiome, forment ainsi le plus grand microbiote du monde.) et son influence sur la santé et le bien-être des individus (www.mynewgut.eu Un projet financé par l’UE étudie l’influence du microbiome intestinal sur la santé et le bien-être.).

La systématisation de vaccins ambitionnant d’éradiquer des espèces bactériologiques ou virales [Homme de paille] ne risquerait-elle pas de se traduire par une véritable catastrophe écologique silencieuse et discrète,[Argument par ignorance et Appel à l’émotion] et de susciter autant d’inquiétudes que la disparition de l’orang-outan [Argument par ignorance et Appel à l’émotion] en même temps que les forêts de Bornéo [Argument par ignorance et Appel à l’émotion] ou des ours polaires et de la banquise arctique [Argument par ignorance et Appel à l’émotion]. En quoi l’éradication de quelques virus ou bactéries n’aurait-elle aucun impact sur des centaines de millions d’autres acteurs de la vie sur terre [Argument par ignorance] ?

Sur le plan juridique d’ailleurs, nous constatons de plus en plus les incohérences [Argument infondé] du système français et nous voyons des parents mis « hors la loi » faute d’avoir les moyens de se conformer à celle-ci en matière d’obligation vaccinale. [Argument infondé] Le « bannissement » juridique qui n’a pas lieu d’être souligne de ce fait l’obsolescence de la loi. Fondamentalement, nous nous interrogeons sur des modes qui prônent une chose à une période et le contraire quelques années plus tard : les exemples en médecine sont nombreux. [Argument infondé et Sophisme du joueur]

Comme en médecine générale, la médecine vétérinaire est un modèle. Chacun sait par exemple que la vaccination contre la fièvre aphteuse a d’abord été rendue obligatoire, et finalement a été interdite… pour des raisons économiques [Argument faux: Le lien fourni contredit l’affirmation] (http://www1.rfi.fr/actufr/articles/015/article_7031.asp).[Non sequitur]

Et pour illustrer les dérives des politiques d’éradication tentées en agriculture, nous pouvons citer : certaines variétés locales utilisées en agriculture ont été interdites puis aujourd’hui, on finance leur conservation génétique. [Équivoque: On joue sur le large champ lexical du mot « éradication »] Les haies, mares et autres fossés ont été supprimés dans le cadre des remembrements d’hier; aujourd’hui, dans bien des régions ayant subi quelques désastres, on tente de reconstituer ces éléments paysagers, mais surtout fonctionnels, à coup de subventions. [Équivoque: On joue sur le large champ lexical du mot « supprimé »]

Les exemples pourraient être multipliés, peu importe ! Il faut prendre conscience que c’est la biodiversité qui paie, avec le contribuable souvent, le plus lourd tribut à des politiques dont la dimension environnementale reste cruellement absente (Dans un tel contexte, l’herbivore n’est plus un facteur de maintien ou de restauration de biodiversité, il en devient au contraire l’un des pires ennemis, [Non sequitur] ce qui n’empêche pas, de temps à autre, de laisser planer un doute certain sur sa qualité, veau aux hormones ou vache folle obligent ! et d’écœurer le consommateur qui n’est plus d’accord avec ces techniques.).

C’est ainsi que de fil en aiguille, ou de normes en décrets, on arrive à une médecine de plus en plus normalisée par la standardisation progressive des protocoles thérapeutiques, laquelle ne laissent aucune place à l’unicité biologique de chacun[Argument infondé] et par la mise en place d’une médecine bureaucratique, [Argument infondé] technicienne [Argument infondé] et impersonnelle [Argument infondé] (Au risque d’être accusé d’approximations scientifiques, laissons nous aller à ces mêmes approximations sémantiques : Du pastoralisme traditionnel respectant l’individu par opposition au “pasteuralisme” industriel  [Appel à la nature] imposant la protection du troupeau (Argument des vaccinalistes pour justifier la vaccinale universelle)… De là à justifier l’euthanasie, il n’y a qu’un pas.  [Non sequitur lamentable] ).

Pour beaucoup d’entre nous, des questions se posent : à qui profitent ces obligations générales  [Ad hominem complotiste]? C’est pourquoi nous entrons en résistance devant une démarche particulièrement grave, mais traitée de façon si légère. Ne faut-il pas porter un nouveau regard sur la diversité microbiologique dont l’interaction entre espèces est largement méconnue et si subtile ?

M. Jean-Marie Pelt récemment disparu avait remarquablement expliqué l’un des risques des OGM en comparant le génome à une symphonie et en expliquant que l’introduction d’une note dans une partition pouvait considérablement modifier l’harmonie de l’œuvre. De même, l’éradication d’une note peut transformer cette harmonie en cacophonie.  [Pétition de principe et Appel à la nature: La perfection de la nature ne saurait être améliorée, puisque la nature est perfecte]

Ces « Inquiétudes d’un biologiste » suscitent cette longue interrogation ; puisse le ciel  [Argument religieux], et la lecture des ouvrages de Jean-Marie Pelt, apporter bientôt de véritables réponses à toutes ces questions.

Jean-Pierre Eudier. [Annoté par Initiative Rationelle]

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