[Intox] Le système immunitaire a besoin de variété et d’adaptation: tout l’inverse donc de l’uniformisation vaccinale brutalement imposée

Biais et erreurs: Sources maltraitées, Conclure à l’aveugle.

Une innocente conversation sauvagement abusée par l’OIC.

L’OIC lit :

« Nos défenses naturelles sont plus influencées par notre quotidien que par les vaccins » et « les deux grands piliers de l’immunité sont la diversité (il faut vivre avec des gens différents) et l’adaptabilité (on s’adapte à son milieu) ».

Aussitôt, elle en déduit:

« Le système immunitaire a besoin de variété et d’adaptation: tout l’inverse donc de l’uniformisation vaccinale brutalement imposée! »

C’est bien entendu une conclusion erronée qui ne cadre pas avec les prémisses.

Selon la même logique défectueuse:

  • Un texte de loi impose brutalement à toutes les écoles une mixité parfaite.
  • Conclusion de l’OIC: Les écoles ne sont pas assez mixtes, puisque le pourcentage garçon/filles est le même dans toutes les écoles.

Tout le texte fait référence à la variété au sein de l’individu: Il faut plein d’individus différents pour rencontrer plein de facteurs immunitaires différent. L’OIC parle de variété d’un individu à l’autre: Il faut plein d’individus.

  • Bon pour l’OIC:
    • Individu 1: facteur 1
    • Individu 2: facteur 2
    • Individu 3: facteur 3
  • Pas bon pour l’OIC:
    • Individu 1: facteur 1 + facteur 2 + facteur 3
    • Individu 2: facteur 1 + facteur 2 + facteur 3
    • Individu 3: facteur 1 + facteur 2 + facteur 3

Les intervenant ne disent rien de plus que ceci: La très grande partie de ce qui permets au système immunitaire de reconnaître les agressions extérieures provient des interactions quotidiennes.

C’est une remarque quantitative, pas qualitative.

Rien n’est dit sur l’infime fraction qui correspond à des affections graves ou mortelles, ni s’il n’est pas plus efficace d’éviter à l’organisme d’apprendre de nouveaux tours à la dure (genre 30% de mortalité) plutôt que de simplement lui souffler la solution.

Rien n’est dit, mais l’OIC l’a lu quand même.

Publicités